photopathes

bribes de mes gribouillis d'été

 Je trace ma face

Sur le papier déchiré

mais le pari n'est pas gagné.

Je des formes

et créé déforme

Je dessine à la craie

des synonymes de l'anonyme des cimes omises

decimées par l'emprise

de la trop bonne volontée.

 

Je teste un texte

Sur le papier déchiré

mais le pari n'est pas gagné.

Des nuées de sens

dénuées de sens

et des figures stylistiques

Ratées et styptiques

figurent sur le papier ravagé

par la trop bonne volonté.

 

 

Repas terminé

                 Un criquet.

Atmosphère réchauffée.

Presque seize heure,

La chaleur

            et le repos.

 

 

Il est tard très tard madame placard alors ce soir pas d'histoire          bonsoir.

 

 Je ne sais pas comment appeler cette histoire (Marguerite Duras, écrire). Ce n'est pas une chanson     ni un poème.    ni des pensées (Marguerite Duras, écrire -toujours-) (peut-être que si au fond)            C'est un roman d'amour, c'est un film d'aventure -la mort-. (Pierrot le fou, Jean Luc Godart)    Mais continuez et essayez de comprendre plutôt le geste malheureux d'un desespéré (chef de train Brest-Paris, le 21.07.07). Je taille ma route (Mano Solo, dehors) , cachée sous un chapeau de paille; "Je sais pas quoi faire" (Anna Karina; Pierrot le fou). Mes pieds me menent n'importe où loin de là, c'est tout ce que je veux; il faut être bête comme l'homme l'est si souvent pour dire une bêtise comme "bête comme ses pieds" (Jacques Prévert). Il m'ont emmenés dans une campagne magnifique. Il y a beaucoup de vent, on l'entendait souffler à travers des collines (Jean Giono, Voyage en Italie). Un garçon potentiellement sympathique arrive et ses cheveux sont dans les miens (Paul Eluard, L'amoureuse). Il ya ici une jeunesse éternelle (Voyage en Italie, Jean Giono). On va boire un café au milieu des collines. "Entre nous (libé), je doute qu'il y ait quelque chose qu'on ne puisse comprendre à cette terasse de café (Voyage..., J. Giono)." J'observe le petit mouvement de crispation d'une bouche, je ne peux rien dire. Je ne peux rien écrire (Marguerite Duras,écrire). Alors il me crie: "Gagnons la mer à petite vitesse ! (Voyage... J. GIono)."

- tout est à voir autour de nous...

- J'ai soif de la vie (Mano Solo)

-Moi aussi, toujour (J'oublie toujour que toujours prend toujours un "s" (Mr Pietri))

Alors demain dès l'aube (Victor Hugo), on va au bord de l'eau tandis que sous le pont de nos bras passent (Apollinaire, le pont mirabeau) des pensées envolées.

-être ange c'est étrange (J. Prévert)

- Ce qui est étrange, c'est tout ces milliers d'imbéciles qui jamais ne doutent que dieu puisse être une femme aussi. (Les ogres de barbacks) .

C'est la curiosité qui nous pousse à réflechir, mais le problème, toute l'année, c'est le crépuscule (M.Duras, écrire). Nous n'avons pas eu le temps de gagner la mer, alors il est partit comme il était venu (Mano Solo) , et moi, je reste là muette les yaux baissés (Dslz-tais toi)

 

anaïs.

 

 

 

 

Vos commentaires

Aucun commentaire pour le moment.

Autres publications sur le sujet

Aucune référence pour le moment.

Cet article ne peut faire référence à d'autres publications.

Commenter cet article

*


Pour être sûr... combien font 3 + 4 ? *

Se souvenir de moi


Les champs marqués d'un * sont obligatoires
Votre commentaire sera affiché en texte brut à l'exception des liens

Créer un blog sur MaBulle. | C.G.U. - Copyright | Signaler un abusContacter l'auteurVisiter le blog parrain http://eyepod.mabulle.com/Voir des blogs de la thématique: Album photos