Vendredi 13 Juin 2008
A talèr kamarad
Par photopathes, Vendredi 13 Juin 2008 à 15:01 GMT+2 dans autres


Héhé c'était juste pour finir l'année, un petit aperçu de nos derniers cours d'audio-visuel...
à très vite à la Réunion
...


Vendredi 13 Juin 2008
Par photopathes, Vendredi 13 Juin 2008 à 15:01 GMT+2 dans autres


Héhé c'était juste pour finir l'année, un petit aperçu de nos derniers cours d'audio-visuel...
à très vite à la Réunion
...


Mercredi 28 Mai 2008
Par photopathes, Mercredi 28 Mai 2008 à 21:16 GMT+2 dans autres

anaïs.....................
Mardi 20 Mai 2008
Par photopathes, Mardi 20 Mai 2008 à 21:22 GMT+2 dans autres

anaïs
Vendredi 18 Avril 2008
Par photopathes, Vendredi 18 Avril 2008 à 00:18 GMT+2 dans autres
Samedi 29 Mars 2008
Par photopathes, Samedi 29 Mars 2008 à 20:43 GMT+2 dans autres

anaïs.
Jeudi 31 Janvier 2008
Par photopathes, Jeudi 31 Janvier 2008 à 22:15 GMT+2 dans autres
enfin, voici l'oeuvre du deuxième larron ...

Les pieds dans l'plat par Stouf
Mercredi 16 Janvier 2008
Par photopathes, Mercredi 16 Janvier 2008 à 23:17 GMT+2 dans autres
Ouaip' c'est le jour je crois ...
Je suis plus qu'à l'heure dites moi .
voilà donc maintenant pour Stouf, la photo-défi (yiihaa) "les pieds dans l'plat"
pardonnez moi le manque d'originalité, mais saluez plutôt le geste et la mise en oeuvre de l'idée .

anaïs .
Mercredi 5 Decembre 2007
Par photopathes, Mercredi 5 Decembre 2007 à 20:34 GMT+2 dans autres




-je ne savais pas laquelle choisir-
anaïs
Dehors, il fait froid ; il pleut ; c'est gris. Et moi j'écoute du jazz. Du jazz, parce que c'est chaud, ou plutôt, chaleureux. Rassurant, confortable. Je me blottis dedans comme dans une pièce calfeutrée, complétement isolée. Mes quatres autres sens sont anesthésiés. En hiver, pourquoi uniquement en hiver ? Parce qu'à l'intérieur de ce corps gelé (con-gelé, huu), tout un monde s'imagine, un monde chaud : les clubs de jazz, cette musique enveloppante, envoûtante, la fumée de cigarette qui surplombe la salle comme un toit de nuages, le rêve d'une autre époque en noir et blanc. Ou alors, enrobée de couleurs chaudes, passées.
Il y en a certainement qui, dans ces mois -en tout cas, pour moi- terribles, que sont ceux d'hiver, pensent aux plages de rêve, de leurs rêves, des calendriers qu'on leur distribue en cette période, pour trois francs et six sous. Moi, c'est le jazz.
Mon voisin, lui, c'est toute l'année qu'il en écoute, du jazz. Mais du vieux jazz, style big-band. Du jazz à papa, comme j'aime l'appeler. Quand je sors sur le palier, à travers la porte, j'entend ces sons pétillants. Je ne peux m'empêcher de sourire. J'aurais envie de coller mon oreille à sa porte, de m'accroupir sur le paillasson, de fermer les yeux et de rester là. Comme une enfant. Mais non, je n'ose pas.
Je ne sais pas si vous avez déjà entendu un italien prononcer le mot jazz. C'est fantastique ; ça fait "djèzz" ; et c'est charmant.
L'hiver, c'est terrible. J'ai envie de me mettre en position fœtale, les genoux repliés contre le corps, recroquevillée, pour échapper à ce froid qui me ronge. De ne plus bouger, de rester toute la journée dans cette position ; d'attendre que ça passe. Mais non, je dois sortir.
C'est le genre de période où je suis enrhumée, fatiguée, j'ai mes règles au mauvais moment, t'sais la culotte qui rentre dans les fesses parce que j'ai couru sur le chemin parce que j'ai mis trop de temps à me lever et que ma mère m'a répété une bonne dizaine de fois "Léaaaa, tu vas être en retard..." et où j'ai hurlé un bon coup parce que c'est bien une des choses des plus désagréables que je connaîs, de se faire répéter que "tu vas être en retaaaard" alors que tu le sais déjà assez...
C'est le genre de moment où je passe mon temps à rêver. J'attends des textos qui n'arrivent pas (mais ça, c'est une autre histoire...).
C'est le genre de mois où j'ai envie de me plonger dans un bon bouquin au creux de mon lit, où j'ai envie de travailler mes morceaux de clarinette pour moi, pour moi, mais je suis "so-overbookée" musicalement et scolairement pour laisser du temps à mes petits plaisirs personnels.
C'est le genre de période où j'aurais envie d'écouter du Brel mais je ne peux pas parce que, non, c'est trop déprimant. Où je passe des heures au téléphone avec Anaïs ou Julie à parler de FUTILITES (n'est-ce pas maman) ; ou pas, hein !
C'est le genre de moment où j'ai envie de passer du temps à ne rien faire ; à faire exprès de m'ennuyer.
Mon sac est trop lourd, j'ai envie de faire pipi encore plus souvent à cause de la pluie et du froid (imagiiiiine !), j'ai des boutons et mon chat dort plus des trois quarts du temps. Et j'écoute du jazz. La boucle est bouclée, les amis.
Musicalement vôtre,
Léa
Lundi 29 Octobre 2007
Par photopathes, Lundi 29 Octobre 2007 à 13:42 GMT+2 dans autres
Un lieu très simpa...
anaïs
Vendredi 26 Octobre 2007
Par photopathes, Vendredi 26 Octobre 2007 à 20:11 GMT+2 dans autres
Le lampadaire bleu de ma vie éclaire mon ignorance (ce n'est pas de moi)
mon ptit vinyle comme surnommée précedemment j'en profite pour te renvoyé le thème . ... indescriptiblement (manque d'imagination profond pour te dire une chose tout de même profonde)
anaïs.
Lundi 22 Octobre 2007
Par photopathes, Lundi 22 Octobre 2007 à 22:01 GMT+2 dans autres

__ C'était comme si j'avais écouté la pluie, la pluie me guider. Comme si.
Le vent me prendre dans ses bras, les refermer sur moi, en une étreinte qui voudrait tout dire. Il y aurait eu dans l'air une sorte de mélodie, électrique, glissante, rampante presque. Et puis ça n'aurait rien voulu dire. Comme si.
Je t'aurais envoyé une lettre en écrivant des mots compliqués, de ceux qu'on utilise pour dire qu'on aime. J'aurais été hermétique, ésotérique presque. Mais pas pour toi.
Dans le magma contondant qui nous entourait, tu nous aurais conduits à coups de grandes notions. On aurait été des personnages de cette histoire, parce que là, on aurait été. Vraiment. On aurait été pragmatiques et orphelins de sentiments.
Et puis non, parce qu'ici ce n'est pas comme ça, tu vis, tu essayes. Mais non ; tu circules, du prétoire aux délices sans jamais vraiment comprendre ce et ceux qui t'entourent et te composent. On se débat, et on fait ce que l'on peut. Pas ce que l'on veut, évidemment. Après tout, tu ne fais qu'arrondir les angles qui te blessaient. Utiliser un rythme ternaire là où un caprice binaire aurait été coupant, égoïste et retentissant. Faire la fête et se décomposer en vapeurs d'alcool pour essayer de se faire croire au "Bonheur". Faire l'amour et dire des conneries pour oublier ce que l'on est vraiment. De fines silhouettes qui rampent le long des murs ; ombres sveltes, insignifiantes. Des pantins ; des façades dénuées de toute consistance.
On s'invente un idéal, des schémas d'une société, des grandes idées qui ne veulent rien dire. "Adolescence", "Foi", "Orgueil" ou "Chance", des façades, encore, comme nous, vides. Elles sonnent creux. Rien, le néant par derrière.
Puis on écrit pour oublier, pour se faire passer pour, sembler, apparaître et paraître. Comme si.
Comme si.
Immondement vôtre,
Léa.
[image extraite de La Nuit du chasseur. Sans rapport aucun. Juste pour.]
Lundi 24 Septembre 2007
Par photopathes, Lundi 24 Septembre 2007 à 21:44 GMT+2 dans autres
"... loi sur l'immigration. Deux morts dans un attentat à la bombe en plein centre de Bagdad. Sans transition, un reportage de Gérard Magot sue le festival de..." J'éteignis la radio, du bout du doigt. Il était tard et je n'avais pas sommeil. J'ouvris la fenêtre et fumais une cigarette. Un vieil air de Neil Young me parvenait depuis l'immeuble d'à côté.
Jusqu'à présent, comme dans un livre de Marc Lévy, la vie m'avait toujours fait des cadeaux, comme on dit. J'étais plutôt beau, j'avais un bon boulot, mes parents me payaient un appart', j'avais de bons potes avec qui je déconnais pas mal et je séduisais facilement toutes les femmes sexys et aguichantes que je croisais au détour de soirées huppées. J'avais cette sorte de charme, cette aisance, cette élégance qui attirait ces demoiselles. En bref, je travaillais sagement durant toute la semaine, et le samedi soir, je ramenais une charmante donzelle et mon ivresse dans mon lit. C'était plutôt agréable.
Mais -car il y a un mais- samedi dernier, j'avais passé ma soirée chez une amie de V., dans une banlieue quelconque. C'était assez rare pour moi, qui avait l'habitude de veiller dans Paris, et pas celle de tous ces banlieusards d'avoir à surveiller l'heure pour ne pas louper le dernier métro qui me ramenerait au coeur de la capitale. Je n'étais pas très motivé pour y aller, mais j'avais passé une semaine harrassante au boulot et j'avais besoin de me détendre. J'y allais, donc.
L'ambiance était sympa, mais je connaissais toutes les jeunes filles présentes, et, pour tout dire, aucune ne me plaisait. Plus tard dans la soirée, vers 22 heures, une amie de la demoiselle chez qui nous nous trouvions arriva. J'ai tout de suite vu qu'elle avait quelquechose de particulier, de différent. Je me renseignais donc auprès de notre "hôtesse" qui me dit qu'il s'agissait d'une amie du lycée de banlieue qu'elle avait fréquenté quelques années plus tôt. Je ne pûs entendre son prénom, car V. beuglait comme un veau. [dire qu'il n'était QUE 22 heures. Enfin. Revenons à nos moutons...] Je me décidai à l'aborder. Elle était vraiment différente. Peut-être était-ce dû au fait que je n'avais pas l'habitude de cotoyer des filles de ce milieu-ci. Je ne sais pas. Mais c'était le genre de fille qui, quand elle te parle, te regarde au fond des yeux, et dont le regard est parfaitement impossible à soutenir. Elle avait de longs cheveux bouclés, de ces boucles irrégulières qui donne un air si étrange au visage qu'elles encadrent, et une bouche aux contours bien dessinés. Elle n'était pas vraiment belle mais elle avait un charme incomparable à celui d'une M. ou d'une C. que j'avais eu le loisir de contempler de plus près chez moi, une ou deux semaines plus tôt. Nous parlions de tout. Et de rien.
Sur bien des sujets, tels que la politique, la religion etc., elle avait un avis bien tranché. Mais elle m'écoutait. Elle se révoltait aussi contre mes idées. Cela m'était étranger, désagréable, surprenant. Elle me résistait. Je ne comprenais pas. Je n'en avais pas l'habitude. Cela que perturbait. M'attirait.
Je suis rentré chez moi tout seul, ce soir-là. Je pense à elle, souvent. Elle dont même le prénom m'est inconnu. J'aimerai la revoir. Je ne sais pas. Plus. Je crois bien que je serais prêt à changer mes opinions, à renoncer à mon caractère, comme elle le dit de "fils à papa"... Pourtant, V. et les autres essayent de me raisonner. Je ne ferais alors plus partie de cette "élite".
Est-ce possible d'échapper à son monde, à son destin, à cette étreinte si douce et facile ? Je ne sais pas. Encore une fois.
Elle.
Gravement vôtre, Léa
Dimanche 23 Septembre 2007
Par photopathes, Dimanche 23 Septembre 2007 à 22:30 GMT+2 dans autres
Je trace ma face
Sur le papier déchiré
mais le pari n'est pas gagné.
Je des formes
et créé déforme
Je dessine à la craie
des synonymes de l'anonyme des cimes omises
decimées par l'emprise
de la trop bonne volontée.
Je teste un texte
Sur le papier déchiré
mais le pari n'est pas gagné.
Des nuées de sens
dénuées de sens
et des figures stylistiques
Ratées et styptiques
figurent sur le papier ravagé
par la trop bonne volonté.
Repas terminé
Un criquet.
Atmosphère réchauffée.
Presque seize heure,
La chaleur
et le repos.
Il est tard très tard madame placard alors ce soir pas d'histoire bonsoir.
Je ne sais pas comment appeler cette histoire (Marguerite Duras, écrire). Ce n'est pas une chanson ni un poème. ni des pensées (Marguerite Duras, écrire -toujours-) (peut-être que si au fond) C'est un roman d'amour, c'est un film d'aventure -la mort-. (Pierrot le fou, Jean Luc Godart) Mais continuez et essayez de comprendre plutôt le geste malheureux d'un desespéré (chef de train Brest-Paris, le 21.07.07). Je taille ma route (Mano Solo, dehors) , cachée sous un chapeau de paille; "Je sais pas quoi faire" (Anna Karina; Pierrot le fou). Mes pieds me menent n'importe où loin de là, c'est tout ce que je veux; il faut être bête comme l'homme l'est si souvent pour dire une bêtise comme "bête comme ses pieds" (Jacques Prévert). Il m'ont emmenés dans une campagne magnifique. Il y a beaucoup de vent, on l'entendait souffler à travers des collines (Jean Giono, Voyage en Italie). Un garçon potentiellement sympathique arrive et ses cheveux sont dans les miens (Paul Eluard, L'amoureuse). Il ya ici une jeunesse éternelle (Voyage en Italie, Jean Giono). On va boire un café au milieu des collines. "Entre nous (libé), je doute qu'il y ait quelque chose qu'on ne puisse comprendre à cette terasse de café (Voyage..., J. Giono)." J'observe le petit mouvement de crispation d'une bouche, je ne peux rien dire. Je ne peux rien écrire (Marguerite Duras,écrire). Alors il me crie: "Gagnons la mer à petite vitesse ! (Voyage... J. GIono)."
- tout est à voir autour de nous...
- J'ai soif de la vie (Mano Solo)
-Moi aussi, toujour (J'oublie toujour que toujours prend toujours un "s" (Mr Pietri))
Alors demain dès l'aube (Victor Hugo), on va au bord de l'eau tandis que sous le pont de nos bras passent (Apollinaire, le pont mirabeau) des pensées envolées.
-être ange c'est étrange (J. Prévert)
- Ce qui est étrange, c'est tout ces milliers d'imbéciles qui jamais ne doutent que dieu puisse être une femme aussi. (Les ogres de barbacks) .
C'est la curiosité qui nous pousse à réflechir, mais le problème, toute l'année, c'est le crépuscule (M.Duras, écrire). Nous n'avons pas eu le temps de gagner la mer, alors il est partit comme il était venu (Mano Solo) , et moi, je reste là muette les yaux baissés (Dslz-tais toi)
anaïs.
Vendredi 7 Septembre 2007
Par photopathes, Vendredi 7 Septembre 2007 à 21:33 GMT+2 dans autres
"La vie, le temps passent, se déroulent. Lentement. Ou rapidement. Sûrement, même certainement. Marcher dans la ville, moite. Laisser nos pas nous guider.
Prendre le temps de vivre. Accélérer.
Ralentir.
Voir. Revoir. Avoir.
Décevoir.
Aussi. Souvent."
"La mer luit de ses gestes inutiles. Inutiles et secs comme le grain de sable, grain de blé de la plage. A toi le soleil. A toi la pluie de rayons chauds.
Oui.
Chauds et généreux. Généreux, heureux tel le moustique devant le corps blanc et luisant dans le noir, gisant dans la nuit, saignant.
Le noir.
Le vide. [Boum]"
"Les notes, noires, de musique sont cachées. Le bruit assourdissant de la mer -de la mère- raisonne et frissonne dans l'obscurité. Obscurité fatale, froide, fidèle. Humidifiée par le vent salé. La vague submerge cette marée de notes, projetées ainsi tel le tourbillon bleu nuit de l'étendue mouillée. Nuit. Sèche les larmes, sèche les gouttes, sèche les notes lentement, doucement égrennées le long de la digue. Digue ; dure ; froide. Blanches."
"Les aiguilles de l'horloge tournent au rythme régulier du roulis du bateau. Les billes de plomb, posées sur la table ronde en marbre, roulent. La lampe torche est allumée et des ombres fines et longues se découpent sur le plancher mal posé. Un sentiment de malaise grouillant se fait sentir, au son d'un petit air connu, provenant d'une boîte à musique."
"La fenêtre claque contre le mur qui s'effrite, petit à petit. Le mouvement est doux, presque mou. La chaleur engourdit hommes et femmes. Un léger vent souffle pourtant, mais lui aussi est chaud. Tiens, un feu d'artifice. Ambiance de fête surchaufée."
"Je me délecte de paroles belles et inutiles.
Je m'abreuve de mots compliqués et persuasifs.
Pour oublier la bêtise humaine. Pour ne pas me laisser dévorer par le manque d'idées et d'idéaux.
Pour ne pas sombrer."
[Florentin, notre projet tient toujours, je te fais signe lorsque j'ai assez de photos à te proposer, en espérant que dans le tas, il y en aura qui t'inspireront...]
"La pluie ruisselle sur mes joues comme des larmes. Mais bientôt les rayons de ton sourire atteindront le coeur de mes yeux."
"BimBamBoument" vôtre, Léa
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