photopathes

sous les grattes ciel

 
anaïs

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tu te souviens cette soirée pluvieuse, comme elle était belle ?

 

 

 

 

anaïs

 

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Une fin de journée dans le XIVème

 

 

...Pour une fois que mes photos parlent -un peu- d'elles-mêmes...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Grandement vôtre, Léa

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Paris s'éveille

 

 

(photomontage, anaïs)

[Une conclusion en guise d'introduction.] Queue de poisson en forme de point d'interrogation pour calmer tes soupçons. Je te vire, je t'envole et je te rafistole.

   Du plus profond de ta léthargie, tu sens et tu ressens le battement du sang dans tes tempes comme un troupeau de chevaux au galop à la lisière de tes pensées. Tu es languissant et glissant contre le temps et l'ennui. Tu flottes fièrement dans le vent de ta vie comme le pavillon d'un voilier par un soir d'été, sur une mer calme et lisse, où l'air lourd et plombant ralentit tes mouvements et te laisse sombrer dans un sommeil doux et pesant. Du plus profond de ton âme haletante, tu veux en sortir, et gisant dans tes draps blancs comme la pierre, là bas, dans ces contrées lointaines de Grèce que le soleil réchauffe de son caressant rayon à longueur de journée, tu remues et tu tangues. A n'en plus finir, tu chavires et tu te bouscules, te cognant incessamment aux parois exigues de tes pensées, et de ces sentiments qui te transportent.

Et soudain, tu ouvres les paupières. C'est la vie et sa lumière qui écarquillent et emplissent tes yeux, qui les envahissent et les font suffoquer. Tu te lèves et tu arrives, essouflé comme après un marathon en plein Paris sur l'asphalte moite et brûlant d'un mardi de Juin, dans un atelier tout vêtu de blanc, qui te rappelle ce doux repos des tes sens. Il est si haut de plafond qu'il te paraît à ciel ouvert. Ouvert sur le grondement et le léger ronflement de la ville. Tu vis comme à l'aube de tes jours. Fébrilement. Nerveusement, peut être. Il est quatre heures.

Paris s'éveille.

Exagérément vôtre, Léa

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"Un article sans titre, c'est comme un arbre sans feuilles"

(Merci Vincent, grand manitou, pour ce titre superbe et dépannant !) 

"J'm'en fous je prendrai jamais le métro,

C'est plein de gens bizarres,

Qui marchent au radar"

Debout Sur Le Zinc

Je te promets, samedi, toute seule dans la rue, j'ai pleuré. Pleuré en écoutant cette chanson sublime. Non, ce n'est pas à cause des paroles. Mais il n'y avait personne et j'ai fermé les yeux. Les larmes sont venues, je ne leur avais rien demandé. C'était très étrange, mais pas désagréable. En tout cas, c'était. Et ça, c'est fantastique.

Samedi, concert génial de Debout Sur Le Zinc, encore eux.  [photos à venir, on l'espère.]

 

[Montmartre, toujours]

Si je devais résumer ce week-end passé ensemble, je dirais : Meïko, Denfert-Rochereau, Nacachou, Dépravé, Gougnafier, Ballerines Noires Introuvables, Gn(i)é, Cadavres-Exquis, Caleçon De Cycliste, Rires, Rires, Rires, Toi, Moi (et Léo...)

Et pour conclure : Pignouf

Euphoriquement vôtre, Léa

 

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Montmartre le 6 mai

anaïs .

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Vues de Paris .



article: anaïs

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Place des Vosges



article: anaïs

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des ponts de Paris .



La Seine a rencontré Paris

Qui est là
toujours là dans la ville
et qui pourtant sans cesse arrive
et qui pourtant sans cesse s'en va

C'est un fleuve
répond un enfant
un devineur de devinettes
Et puis l' oeil brillant il ajoute
Et le fleuve s' appelle la Seine
quand la ville s' appelle Paris
et la Seine c'est comme une personne
Des fois elle court elle va très vite
elle presse le pas quand tombe le soir
Des fois au printemps elle s' arrête
et vous regarde comme un miroir
et elle pleure si vous pleurez
ou sourit pour vous consoler
et toujours elle éclate de rire
quand arrive le soleil d'été

Jacques Prévert, Choses et autres

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la route descend vers le port .

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la route descend vers le port ...



Qu' y a t-il au bout de cette route ?


"des poissons" dit le pécheur,

"une plage de sable" dit le vacancier,

"l' île longue" dit le militaire,

"un banc" dit la personne fatiguée,

"la mer" dit le baigneur,

"une jetée et de beaux paysages à regarder" dit le penseur,

"des galets" dit celui qui n'a pas mal aux pieds,

"des bâteaux" dit le marin.


et le photographe que dit-il ? rien... il observe




anaïs

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Une dernière fois ...



article: anaïs

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bruxelles toujours . . .



article: anaïs

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Une ruelle

Voilà un petit bout de Bruxelles, en septembre ...

anaïs

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